L'IA ne vaut que si elle arrive en production. C'est là que j'interviens.

Je conçois, sécurise et maintiens des systèmes d'IA qui tournent vraiment : IA agentique, serveurs MCP, intégration de modèles dans l'existant, et accompagnement des équipes qui vont s'en servir.

Et je ne fais pas qu'utiliser des modèles. J'en entraîne, j'en déploie, et surtout je les mesure. 19 ans de développement derrière cette conviction : l'IA doit servir votre entreprise, pas l'inverse.

On vit une bascule. Autant en être acteur.

L'imprimerie n'a pas tué l'écriture. Elle a mis fin au monopole des moines copistes. L'IA fait la même chose avec nos métiers.

Le développeur qui code encore ligne à ligne, à la main, sans l'IA, c'est ce copiste. J'ai choisi l'autre côté : celui de l'imprimeur.

95 % des projets IA n'atteignent jamais une vraie valeur en production. La cause n'est presque jamais le modèle : c'est l'intégration, la fiabilité et la mise en prod. Source : MIT NANDA / IDC
27 % / 68 % des TPE ont adopté l'IA, contre 68 % des grandes entreprises. Le retard se creuse, mais il se rattrape. Source : France Num, 2025
N°1 Le manque de compétences internes est le premier frein des PME face à l'IA, avant même le coût. Source : CCI France, 2025

Le retard se creuse vite. La bonne nouvelle : il se rattrape, avec la bonne personne au bon endroit.

L'IA est un outil, pas une fin. Et ça ne se résume pas à prompter.

Le prompt n'est pas le travail, c'est l'outil. Le travail commence après : décider quoi construire, concevoir l'architecture, anticiper les erreurs, sécuriser ce que l'IA produit, le tester, le documenter, le rendre maintenable, puis le mettre en production et l'y tenir. C'est mon métier depuis 19 ans, et l'IA ne le remplace pas : elle le démultiplie.

On ne parle plus de langage, mais de solutions

Java, Python, React : ce n'est plus le sujet. La valeur s'est déplacée. On ne cherche plus une techno, on cherche quelqu'un capable de piloter l'IA et d'en tirer quelque chose de fiable, utile et durable.

L'IA fait gagner jusqu'à deux fois sur certaines tâches. À vous de décider ce que vous en faites : moi, je rends ce temps à la réflexion et à la relation humaine.

Quatre façons de rendre l'IA vraiment utile

Mettre en production, pas juste prototyper

Une démo qui marche le jour J ne vaut rien si elle tombe la semaine suivante. Je sécurise, fiabilise, documente et maintiens ce que l'IA produit. C'est là que la plupart des projets échouent, et là que j'interviens.

Piloter l'IA, pas la subir

19 ans pour cadrer, anticiper les erreurs, poser des garde-fous solides et garder l'humain aux commandes. L'IA propose, je valide, vous décidez.

La rendre utile à votre métier

L'IA débloque ce qui coinçait. Un client qui n'a jamais le temps de publier ses réalisations ? Une surcouche IA entre lui et son back-office, et c'est réglé. Chaque solution s'adapte, sans surcoût.

Embarquer vos équipes

Des process accessibles à tous, de la formation, de l'acculturation. Et un audit honnête : pas besoin de tout révolutionner pour gagner. Souvent, on optimise l'existant.

Donner à une IA le droit d'agir, sans lui donner le droit de casser

Un assistant qui se contente de répondre ne change pas grand-chose. Pour être utile, il faut qu'il agisse sur le système réel. Mais donner à un modèle un accès libre en écriture sur un site en production, c'est imprudent.

Tout le travail est là : lui donner le pouvoir d'agir en rendant l'erreur soit impossible, soit réversible. J'ai construit pour ça un serveur MCP qui pilote des sites WordPress. Le modèle n'écrit jamais lui-même : il appelle des outils qui sauvegardent, écrivent, puis relisent pour vérifier ce qui a réellement été enregistré. C'est ça, la fiabilité d'un agent : non pas qu'il ne se trompe jamais, mais que ses erreurs soient rattrapables.

67outils exposés
628tests automatisés
12garde-fous permanents

Ces chiffres sont ceux de la version éprouvée aujourd'hui, celle qui tourne et que les tests couvrent. L'outil évolue en continu, donc ils montent à chaque itération. Je préfère annoncer ce qui est vérifié plutôt qu'une promesse de feuille de route.

Assistant IA n'écrit jamais SERVEUR MCP Lecture Ne modifie rien, en aucun cas. 32 Deux temps Essai à blanc, puis application après accord. 31 Écriture Agit, puis relit pour vérifier. 4 Vos sites un seul, ou toute une flotte EN PERMANENCE Sauvegarde avant écriture · Relecture après · Modifications simultanées détectées · Rayon d'action borné · Aucune suppression définitive
Les actions à risque passent par un essai à blanc qui décrit ce qui se passerait et délivre un accord lié aux arguments exacts : si une seule option change, l'accord tombe.

Pas des slides. Des systèmes qui tournent.

La plupart de ces projets sont réalisés en marque blanche ou dans un cadre confidentiel : je montre les types de réalisations, l'esprit et le niveau, jamais les noms.

Agents qui font un vrai travail

Agents de benchmark marketing, UX/UI et création. Agent de prospection qui identifie et qualifie des cibles. Outils d'audit qui relèvent ce qui cloche sur un site, du SEO aux liens cassés, et proposent la correction sans l'appliquer seuls. De la conception au code, sécurisés, déployés, maintenus.

Intégration d'API de modèles

Brancher un modèle dans une application existante, gérer les erreurs, les limites de débit, les coûts et les cas où le modèle se trompe. La partie que les démonstrations ne montrent jamais et qui décide si le projet survit.

Outils maison

Déploiement, versioning, économie de tokens. Des outils que j'ai écrits parce que je fais tourner ces systèmes tous les jours et que la facture comme la fiabilité se pilotent avec des instruments, pas à l'intuition.

Je ne suis pas qu'un utilisateur de l'IA. J'en construis.

Ce volet concerne mes produits et mes travaux personnels, pas des prestations client. C'est là que j'entraîne, que je déploie et que je mesure.

Des modèles que j'ai entraînés

Quatre réseaux de neurones entraînés depuis zéro en PyTorch, puis exportés en ONNX et convertis aux formats mobiles. Pas du réglage fin d'un modèle existant : de l'entraînement, avec les jeux de données, les erreurs et les itérations que ça suppose.

De l'inférence là où il n'y a pas de serveur

Exécution sur le processeur graphique d'un téléphone, modèles compressés pour tenir dans la mémoire et dans le temps de réponse. Tout le calcul sur l'appareil, aucune donnée transmise, fonctionnement sans réseau.

Recherche par similarité

Un moteur qui reconnaît une image en la comparant à une collection, par empreintes vectorielles et recherche de proches voisins. C'est la brique centrale d'un RAG, appliquée à des images au lieu de textes.

Qualification de données à grande échelle

Une chaîne autonome qui interroge des bases publiques, recoupe des sources hétérogènes et qualifie les résultats, avec le respect de la vie privée et des règles de politesse des serveurs intégrés dès la conception.

Mesurer. C'est là que les projets d'IA se gagnent ou se perdent.

Faire marcher un modèle sur trois exemples choisis, c'est facile. Savoir ce qu'il vaut réellement, c'est un travail d'ingénierie à part entière, et c'est celui que presque personne ne fait.

Sur le moteur de reconnaissance d'une application que j'ai publiée, tout devait tourner sur le téléphone, hors ligne et sans serveur. Une approche gourmande en données était donc exclue dès le départ. La question n'était pas d'en collecter davantage, elle était de trouver la bonne combinaison de modèles et de réglages sous cette contrainte, et de savoir le prouver.

J'ai donc comparé 281 combinaisons de modèles et de réglages sur un jeu de test étiqueté à la main et tenu hors de l'entraînement, avec les conditions de réussite écrites avant le premier essai. Chaque essai est tracé dans un registre, donc tout reste rejouable et comparable d'une version à l'autre.

Le statut de licence y figurait au même rang que la précision : deux modèles plus performants que celui retenu ont été écartés parce que leur licence interdisait un usage commercial. Mesurer ne sert pas qu'à choisir le meilleur, ça sert à choisir celui qu'on a le droit de livrer.

281 combinaisons de modèles et de réglages 48 métriques suivies, le même jeu de test étiqueté à la main pour toutes Critères d'acceptation écrits avant le premier test 1 combinaison retenue Résultat mesuré : zéro faux négatif sur les 243 cas du jeu de validation
Chaque configuration est tracée dans un registre d'exécutions, avec ses paramètres et son résultat. On peut rejouer, comparer d'une version à l'autre, et voir une régression avant la mise en production plutôt qu'après.

Le vrai terrain, ce ne sont pas les projets neufs

Les entreprises n'ont pas un terrain vierge. Elles ont du code ancien, des contraintes et de l'historique. C'est là que l'IA apporte le plus, et c'est là qu'elle demande le plus de métier.

Un site immobilier passé de PHP 4 à PHP 8

Le site public tourne sur WordPress, mais toute l'interface d'administration est développée sur mesure et alimente WordPress par une passerelle. C'est ce code sur mesure qui avait quatre versions majeures de retard, sans documentation et sans son auteur. L'IA a cartographié l'existant, les fonctionnalités ont été priorisées, et un parcours automatisé jouant l'utilisateur a relevé les régressions. La passerelle devait continuer de fonctionner à l'identique pendant toute la reprise, sans quoi c'est le site public qui tombe.

Des sites compromis remis en état

Plusieurs sites entièrement compromis remis en état, pour des clients différents. Sur le plus lourd : fichiers malveillants, portes dérobées, charge utile cachée en base de données, et aucune sauvegarde saine. Le socle est reconstruit à partir de sources officielles plutôt que nettoyé, parce que chercher des signatures connues ne trouve que ce qui est déjà répertorié. Un rapport d'audit est remis avec l'intervention, et il sert aussi à rouvrir le dialogue avec l'hébergeur.

Un grand groupe international

Un système interne existant, utilisé par plusieurs entités dans plusieurs pays et sans documentation, sur lequel il fallait livrer des évolutions importantes. Contenus confidentiels, relecteurs, circuits de validation entre entités, et toutes les langues du groupe. L'IA n'était pas dans le produit : elle était dans la façon de comprendre l'existant, de construire, de tester et de livrer.

Un outil que personne n'ose utiliser n'a rien changé

La technique n'est que la moitié du travail. L'autre moitié, c'est que l'outil serve réellement, tous les jours, à des gens qui n'ont pas envie d'apprendre un nouveau métier.

J'ai encadré des développeurs et piloté jusqu'à dix prestataires en parallèle comme directeur technique. Je sais ce qui fait qu'un outil est adopté ou contourné, et ce n'est presque jamais sa qualité technique.

Un audit avant toute proposition

Je regarde d'abord ce qui existe et ce qui coince réellement. Très souvent, les premiers gains viennent de l'optimisation de l'existant, pas d'un nouvel outil.

Des process que tout le monde peut suivre

Un outil que seule une personne sait utiliser est une dette, pas un gain. Je conçois pour l'équipe entière, pas pour l'expert.

De la formation et de l'acculturation

Montrer ce que l'IA sait faire, ce qu'elle ne sait pas faire, et où elle se trompe. C'est ce qui évite autant le rejet que la confiance aveugle.

Une documentation qui survit à mon départ

Rien ne doit dépendre de moi. Je laisse des systèmes que vos équipes gardent en main, avec les décisions écrites et les raisons qui les ont motivées.

Une IA fiable ne s'improvise pas

01

Auditer d'abord

Comprendre l'existant et viser les vrais gains, sans tout casser. Une proposition faite avant d'avoir regardé n'est qu'une intuition déguisée.

02

Poser des garde-fous

Validation humaine systématique, actions réversibles, contrôle du résultat. Un système qui peut se tromper doit pouvoir être repris en arrière.

03

Mesurer, toujours

Des critères écrits avant les tests, le même jeu d'évaluation pour toutes les options, et une décision prise sur les chiffres. Un système qu'on ne mesure pas est un système dont personne ne sait s'il marche.

04

Documenter et transmettre

Rien ne dépend d'une seule personne. Vos équipes gardent la main, et le prochain qui passe comprend pourquoi les choses sont ainsi.

Les technologies avec lesquelles je travaille

Intelligence artificielle

  • IA agentique
  • Agents outillés
  • Serveurs MCP
  • Orchestration
  • Intégration d'API de modèles
  • Claude Code
  • Codex
  • Embeddings
  • Recherche par similarité
  • Bancs d'essai et métriques
  • Arbitrage coût, latence, fiabilité
  • Garde-fous et validation humaine

Modèles et données

  • Python
  • PyTorch
  • ONNX
  • Entraînement depuis zéro
  • Quantification
  • asyncio et httpx
  • SQLite
  • Chaînes de collecte et de qualification

Développement et web

  • PHP
  • JavaScript
  • TypeScript
  • HTML et CSS
  • SQL et MySQL
  • WordPress
  • API REST
  • Architecture applicative
  • Performance
  • Sécurité
  • Hébergement et déploiement
  • Référencement technique

Mobile et embarqué

  • Kotlin
  • Swift et SwiftUI
  • Dart et Flutter
  • Inférence sur appareil
  • LiteRT et délégué GPU
  • Metal
  • Traitement d'image
  • Hors réseau et sans serveur

Un terrain où rien ne passe sans preuve

Je fais de l'IA sur trois fronts : pour mes clients et des agences, sur mes propres produits, et dans un cadre scientifique. Les trois se nourrissent, et aucun ne résume les autres.

Le volet scientifique est simplement celui qui se vérifie publiquement : des travaux publiés, des objets que j'ai découverts et enregistrés dans les catalogues internationaux, et une distinction obtenue au Royal Observatory Greenwich. C'est un domaine qui ne pardonne ni l'approximation ni le résultat invérifiable.

Si je le montre, ce n'est donc pas parce que mes compétences en viendraient. C'est parce que c'est la partie de mon travail que n'importe qui peut aller auditer.

Les mêmes problèmes partout

Entraîner un modèle et l'évaluer honnêtement. Faire tourner de l'inférence sous contrainte matérielle. Construire une chaîne qui vérifie son propre résultat. Recouper des sources qui ne sont pas d'accord entre elles.

Que ce soit pour un client, pour un produit ou pour une publication, ce sont les mêmes quatre problèmes. Seul le vocabulaire change.

Les questions que l'on me pose souvent